Une Comédie de Georges FEYDEAU
Mise en scène de Philippe HARBART

L’histoire

Pour cacher un début de liaison amoureuse avec une patiente, le docteur Moulineaux se lance dans une cascade de mensonges face à son épouse, sa belle-mère, au mari de sa maîtresse, et à l’amante de celui-ci qui fût autrefois la sienne ! Après moult rebondissements, chacun retrouve sa chacune à la satisfaction générale.

Sur mesure pour notre Tailleur … Un prêt à … portées musicales signé Adolphe Adam

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Pour habiller musicalement ce Tailleur pour Dames, à la mode de son époque, le choix n’était pas simple. Il fallait trouver, quelque chose d’élégant, de vif et de parisien … Jacques Offenbach semblait tout désigné ! L’association Feydeau – Offenbach se révèle sans doute forte heureuse, mais devenue tellement systématique, elle nous incita à élargir nos recherches. Notre oreille s’est alors tendus vers Adolphe Adam (1803-1853). Seul l’écho lointain de son Minuit Chrétien (appelé aussi Noël d’Adam) fait encore résonner son nom dans nos mémoires. Pourtant, le catalogue de ce compositeur parisien talentueux est riche de 53 ouvrages lyriques (Le postillon de Longjumeau, Si j’étais roi…) et de 14 ballets. Si le plus célèbre est celui de Giselle, le raffinement de ses retrouvailles rythmiques brille également dans Le Diable à Quatre créé le 11 août 1845. C’est un extrait de l’acte 1 que nous avons retenu. La cadence joyeuse de thème, son élégance, sa vivacité, puis son accélération, convenaient parfaitement pour donner en musique, la mesure exacte à notre Tailleur !
Dominiqu GHESQUIERE

Distribution

Rôles Comédiens
Moulineaux Pascal Chivet
Bassinet Olivier Lepetit
Aubin Jean-Pierre Ducloy
Etienne Philippe Harbart
Monsieur d’Herblay Laurent Paque
Madame Aigreville Nelly Tourmez
Suzanne Sylvie Martel
Rosa Clothilde Villemin
Yvonne Emilie Dequéant
et la petite chienne Jodie

L’équipe technique

Fonction Par
Régie, son et lumières Laurent Paque, Anne Harbart, Dominique Pérard
Décors SARL CAPPE(artisan menuisier à St Martin-Boulogne)
Dessin affiche Michel Chemin
Accueil en salle Anne Harbart, Maxime Harbart
Souffleuse Mauricette Ducloy
Technique (montage des décors) Gérard Dufrenne,
Alain Leroy,
Alain Nacry,
Jacky Sgard,
Michel Allaoua
Réalisation Vidéo Claude Geeraert
Création informatiques Jean-Charles Tourmez
Administration Benoît Telliez,
Bruno Doublecourt,
Florence Sénéchal

Remerciements

  • A Michel Chemin pour le remarquable dessin de l’affiche et du programme.
  • Aux meubles Flahaut pour le prêt du mobilier
  • A la Caisse d’Epargne du Pas de Calais, notre fidèle Sponsor
  • A la ville de Le Portel pour le lieu de Création mis à notre disposition.
  • A Jean Charles Tourmez pour la réalisation du programme
  • A l’Atelier COPIE SERVICE pour sa contribution à la réalisation du décor
  • A M. Monteil pour la confection des chapeaux
  • A Eléonore Despretz pour la réalisation du miroir
  • A l’Association « Les Thibautins » (Anne et Maxime Harbart, Claude Geeraert, Jean Charles Tourmez, Mauricette Ducloy et Michel Allaoua …) pour son aide technique.

Les notes de mise en scène

Pour fêter leur dixième anniversaire et après le succès rencontré lors de leur tournée avec « Panique au Plazza » de Ray Cooney, les « Thibautins » se devaient de trouver une pièce et un auteur d’une puissance comique équivalente !Le choix de jouer Feydeau s’imposa rapidement, lescomédies de cet auteur « classique » sont réglées avec une précision d’horlogerie suisse et écrites avec avec tant d’habileté et de réparties irrésistibles. Avec la création de « l’emprunt russe », un vaudeville des Boulonnais Pascal Chivet et Dominique Ghesquière, la compagnie avait déjà été séduite par ce style théâtral et prévoyait dès 1997 de monter un Feydeau ou un Labiche. La découverte de Dominique Ghesquière a encore conforté la compagnie dans son choix. Feydeau enfant a vécu plusieurs mois à Boulogne-sur-Mer, rue Thiers, non loin donc du théâtre Monsigny ! La « création de « Tailleur pour dames » sera l’occasion pour une compagnie de théâtre boulonnais de rappeler son souvenir !

Jusqu’en 1890, la mode est au style mélancolique avec dans la décoration : dorures, chandeliers et lourdes tentures. le premier grand succès de Feydeau, « Tailleur pour dames » datant de 1884 et créé à Paris en 1886, s’inscrit donc en principe dans ce contexte. Mais le style évolua ensuite dans les années 1900 vers une débauche de matériaux colorés et de bois brillants. La couleur devenant un élément essentiel dans la vie quotidienne et dans l’environnement .

Le vaudeville étant synonyme de gaieté et donc de couleur, les décors et les costumes restitués durant cette période, de manière stylisée, pour apportér une touche plus contemporaine et donner encore plus de vivacité et de tonus à ce spectacle.

Les personnages de Feydeau sont des caricatures d’hommes et de femmes de la bourgeoisie baignant dans le mensonge et se démenant sans cesse, toujours prêts à la riposte, pour ne pas perdre la face.

Notre travail de création a donc consisté également à donner à chaque personnage sa dimension pittoresque et drôle. Puisque le rire est le meilleur « véhicule » des messages les plus sérieux!

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L’auteur

Georges FEYDEAU (1862-1921)

« Lorsque je rentrais chez moi, il m’arrivait de m’arrêter à la terrasse de chez moi Maxim’s où m’attirait un homme étrange … Considérable le col pardessus relevé, le melon basculé sur une toute petite figure, les yeux mi-clos jusqu’à n’être plus que des fentes, la moustache fine, il soulevait d’une main molle, jusqu’à sa bouche sinueuse, un cigare énorme…
C’était Feydeau »

Tel est le portrait que brosse Jean Cocteau en 1919, du maître de la comédie de Boulevard, alors âgé de 57 ans.
Georges Feydeau naît à Paris le 08 décembre 1862. Son père, agent de bourse, mène parallèlement une carrière affirmée de romancier et d’écrivain. Sa mère, Léocadie Zelewska, par sa beauté, suscite bien des passions. Même mariée, elle fréquente de près-voire de très-les plus hautes personnalités du second-empire.
Le conflit Franco-Prussien de 1870 oblige les Feydeau à quitter la capitale. Ils se réfugient à Boulogne-sur-mer où ils séjournent du 02 septembre 1870 au 16 mars 1871, au 7 de la rue Neuve-Chaussée
Peut-on imaginer le futur de tailleur pour dames, alors âgé de huit ans, au cerceau sur le trottoir de notre rue Thiers, à peu prés où se dresse aujourd’hui le marbre de Patrick Becuwe.
Le décès prématuré de son père en 1873 n’arrange pas le caractère déjà difficile du petit Georges que l’on mène un jour au théâtre. La révélation est immédiate. A dix-huit ans il se distingue comme acteur dans des cercles de théâtre amateurs, et comme auteur, par l’écriture de délicieux monologues. Ces déclamations forte en vogue, récitées par des acteurs talentueux comme Coquelin, lui permettent de se faire apprécier du public et des personnalités du spectacle qui perçoivent déjà en Feydeau la fibre d’un véritable homme de théâtre. En dépit de ses relations, Georges ne parvient à se faire représenter à Paris et sa première pièce voit finalement le jour au Casino de Malo-les-Bains.
L’accueil fort encourageant de Par la fenêtre stimule l’opiniâtreté de cet auteur de vingt ans. L’année suivante, durant son servie militaire, Feydeau écrit la comédie qui triomphalement dès sa création parisienne le 17 décembre 1886 : Tailleur pour Dames. Ses premiers droits d’auteur lui permettent d’assouvir ses deux passions : jeu et la peinture qu’il apprécie et pratique même en amateur chevronné. Il fréquente l’atelier parisien du peintre lillois Carolus-Duran dont il épouse la fille Marie-Anne en 1889. Parallèlement, s’enchaînent ses succès à la scène :
Monsieur Chasse, Le Système Ribardier, Champignol malgré lui (1892), Un Fil à la patte, l’Hôtel du libre-échange (1894). Les triomphes du Dindon (1896) puis de la Dame de chez Maxim (1899) efface vite l’échec , de Ruban. Les Feydeau mènent grand train. George, très élégant collectionne et toiles de maître et … aventure amoureuses.
En 1909, il n’en peut plus et part s’installer seul à l’Hôtel Terminus où il demeurera dix ans. Feydeau caricature alors dans ses pièces des scènes de son mariage raté: Feu la mère de Madame, Occupe toi d’Amélie (1908), On purge Bébé (1910), Mais n’te promène dons pas toute nue (1911).
En 1916, Hortense a dit « j’men fous » achève l’irrésistible bouquet de farces conjugales imaginées par ce véritable génie de la truculence et du rythme scéniques qui assurait que « le comique est la réfraction naturelle du drame ».
Hélas, trois ans plus tard, l’apparition puis l’aggravation de troubles cérébraux liés aux suites d’une maladie, contraignent cet empereur du quiproquo à entrer au « Sanatorium » de Rueil-Malmaison. Le 5 juin 1921 s’y éteint Georges Feydeau … qui était, en réalité, un fils naturel de Napoléon III.

Revue de Presse

La Semaine dans le Boulonnais – 2002 – « 6000 spectateurs pour le Tailleur pour Dames de Feydeau » La Semaine dans le Boulonnais – 2002 – « Le bon plaisir des Thibautins » La Voix du Nord – 2002- « Les Thibautins brûlent les planches » La Voix du Nord – 2002 – « Les Thibautins montent en puissance » La Voix du Nord – 2002 – « Les Thibautins se sont taillé une réputation »