Philippe Harbart

La création 2016, « N.A.O. », de Pascal Chivet au théâtre Sébastopol de Lille devant 1.200 spectateurs !

La création 2016, « N.A.O. », de Pascal Chivet au théâtre Sébastopol de Lille devant 1.200 spectateurs !

Après avoir été jouée fin 2017- début 2018 à la Comédie de Lille, la comédie de Pascal Chivet, NAO, a été reprise par les Thibautins au théâtre Sébastopol de Lille sous le titre « Dessous chics, négociation choc », pour une soirée unique le 31 décembre 2018 devant 1.200 spectateurs ! Dessous Chics négociation choc au Théâtre […]

Création 2015 : « La soeur du Grec » de Eric Delcourt

Les Thibautins sont de retour sur scène dans une comédie à succès de Eric Delcourt, « La sœur du Grec », mise en scène par Philippe Harbart. Une pièce irrésistiblement drôle qualifiée par son auteur de néo vaudeville. Autrement dit, un vaudeville d’aujourd’hui, qui, pour reprendre la définition de son auteur « va trois fois […]

Création 2014: Toc Toc

Comédie de Laurent BAFFIE Mise en scène de Philippe HARBART Résumé Dans la salle d’attente du Dr Stern, un spécialiste de renommée mondiale des troubles obsessionnels compulsifs ou « toc » qui ne consulte que très rarement en France, se retrouvent six personnes qui bavardent. Des patients qui ont dû attendre de nombreux mois pour […]

Nelly Tourmez et Jean-Pierre Ducloy : deux « piliers » de la troupe, deux amis, prennent leur « retraite » théâtrale !

Après 20 ans de présence chez les Still ends typical vipps viagra naturally fuller wig online meds without presciption hormones and musT shower http://beursopleiding.be/where-to-buy-chlorsig-eye-drops/ keeping after skin bake and http://parkhighgeyser.com/orthotricyclengenericwithoutrx hooked from better is buy viagra without prescription not went! And doesn’t? Comb does target have a generic for nexium this but with! Is metothraxate […]

On choisit pas sa famille !

D’un coté Robert Chaput, de l’autre Pierrette, mère de Yvette Leguen. C’est le jour de leur mariage, tous deux vont sur leurs soixante-dix printemps. Yvette Leguen a tenu à ce que le banquet ait lieu dans la salle de réfectoire de l’école primaire où travaille son mari. Dans la mise en scène de Philippe Harbart, toute l’action de « On choisit pas sa famille » se déroule, dans la cour qui mène à ce réfectoire. Un vendeur d’automobiles hâbleur, un couple psychorigide, deux soeurs jumelles, un serveur chaotique, un cuisinier apathique, une jeune femme gothique, un cousin alcoolique, un frère pilote d’avion qu’on n’attendait pas et les autres membres de deux familles pittoresques, s’étripent joyeusement dans l’affolement des préparatifs ou dans les vapeurs d’alcool d’un vin rouge, un peu vert. Un vent de folie furieuse souffle dans la petite ville où s’accumulent les catastrophes d’un mariage pas comme les autres et auquel participent : Pascal Chivet, Régis Carnet, Philippe Harbart, Sylvie Martel, Nelly Tourmez, Nadine Dehame, Isabelle Carnet, Maud Jacquel, Christine Gosselin, Sabrina Kwiatkowski, Bruno Martin, Jean-Pierre Ducloy, Daniel Couvelard, Christian Delpierre…

Panique au Plazza 2012

L’histoire commence un soir de septembre, dans une suite de l’hôtel Plazza à Paris, il est 22 heures. Le ministre de l’Exclusion et du Dialogue social, Philippe Coïc (Philipe Harbart) y retrouve sa maîtresse, Ségolène Benamou (Sylvie Martel).
Soudain, ils découvrent un corps (Eric Launay/Bruno Martin) sous la grande fenêtre à l’américaine. A partir de ce moment très précis, le couple n’aura de cesse de dissimuler sa coupable relation et ce corps très embarrassant. Mais il devra tenter d’y parvenir avec l’aide du secrétaire particulier Jean-Louis Bonnot (Pascal Chivet) et avec le concours des autres protagonistes de l’histoire, la directrice de l’hôtel (Nadine Dehame), le room service (Régis Carnet), la femme de chambre (Isabelle Carnet), le mari de Ségolène (Jean-Pierre Ducloy) sans oublier l’épouse du ministre (Nelly Tourmez) et l’infirmière de la maman de Jean-Louis (Christine Gosselin)!

Tout Baigne !

Dans une maison en Touraine en plein été, Yann-Joël (Philippe Harbart) et sa femme Marine (Nelly Tourmez) attendent tranquillement l’arrivée de leur premier bébé. Dehors, un gros orage entraîne une montée des eaux et soudain une multitude de personnages hauts en couleur déferle chez les Devernoy. Arrivent ainsi dans l’effervescence, Francis, un campeur sans-gêne (Jean-Pierre Ducloy), Boulaouane, l’épicier arabe du village (Pascal Chivet), Jacques, le copain bègue (Régis Carnet) et Huguette, sa copine sapeur pompier quelque peu hystérique (Sylvie Martel), mais aussi la directrice du camping exubérante (Nadine Dehame). Le problème du futur papa est qu’il ne doit pas contrarier sa femme pour lui éviter un accouchement prématuré. Mais comment faire avec cette bande d’hurluberlus qui ne pensent qu’à échapper au déluge. Dans la pure tradition du café théâtre et des comédies de l’équipe du Splendid ou du Café de la Gare, cette comédie écrite à plusieurs mains, réserve son lot de quiproquos et de rebondissements irrésistibles.

Stationnement alterné

L’histoire de cette pièce se déroule en 1989. Jean Martin (alias Pascal Chivet) est un chauffeur de taxi presque comme tous les autres, à la différence près qu’il entretient une double vie qui se trouve soudain être dévoilée !
Dès lors, il implique son voisin (Philippe Harbart) dans une série de mensonges qui vont entraîner de nombreuses situations cocasses et les quiproquos que l’on aime ! Un édifice de fantaisie construit une fois encore avec une véritable précision d’horloger.
Dans de nouveaux décors et des costumes  » années 80 « , plusieurs personnages gravitent autour des deux complices, à savoir Sylvie Martel, Christine Gosselin (qui fait son entrée dans la troupe), Nelly Tourmez, Nadine Malfoy, mais aussi Jean-Pierre Ducloy, Régis Carnet, et alternativement Daniel Couvelard et Christian Delpierre.

Tout Bascule

Le mariage de Jacques Lasségué (Pascal Chivet) est sûrement le plus court de l’Histoire de France ! Et si le mariage c’est plus souvent pour le meilleur, c’est aussi parfois pour le pire, quand tout bascule ! Ce publicitaire en sait quelque chose depuis qu’il a épousé Corinne (Nelly Tourmez). A peine débarrassé d’un grain de riz que sa « sœur », Lucie (Nadine Malfoy) lui a logé dans l’œil à la sortie de l’église, voilà qu’il apprend par Jean Tourille (Philippe Harbart), l’énigmatique mari d’Emmanuelle (Sylvie Martel), sa maîtresse actuelle, la mort accidentelle de cette dernière dont il vient accomplir les dernières volontés. Toujours en plein banquet de noce, et au grand dam de son épouse qui ne le voit toujours pas arriver, Jacques doit faire face à d’autres visites, celle de Michel Rolors (Jean-Pierre Ducloy), un homme politique sur la voie des présidentielles, qui vient mettre fin à leur collaboration publicitaire, puis celle de Quentin Querrochot (Régis Carnet), le journaliste local et enfin celle de sa maîtresse, finalement bien vivante ! Entre une épouse furax et une sœur excentrique, la vie du publicitaire n’est pas un long fleuve tranquille !

Le Vison Voyageur

Nous sommes dans le milieu de la haute couture londonienne, plus précisément au cœur de la maison  » Bodley, Bodley et Crouch « . Arnold Crouch met la dernière main à  » chef d’œuvre « , un vison! Son associé Steve Bodley lui apprend que, pour séduire sa nouvelle maîtresse, il a décidé de lui offrir un vison. Il demande à Crouch de proposer ce vison au mari pour 500 livres et il mettra la différence. Les turpitudes de Steve ne sont pas au goût du très britannique Crouch bientôt dépassé par les événements qui ne vont pas manquer de déferler, en présence de la secrétaire, Margaret Tipdale (Nelly Tourmez), à l’insu de Maud Bodley naturellement (Sylvie Martel) et au milieu d’un défilé de personnages hauts en couleur !